Bulletin météo astrologique du 19 juin 2009
vendredi 19 juin 2009 : Travail planétaire : #3555
Ce bulletin vous est transmis avec beaucoup de joie et de passion par : Danielle Clermont / www.danielleclermont.com
Les grands portails énergétiques du Solstice d’Été et de la Nouvelle Lune !
Salutations de la part des astres et des étoiles. Salutations chaleureuses du Québec où, aujourd’hui, le ciel gris (plafond bas) semble nous refléter que l’Univers retient son souffle… Juste le temps de faire une pause avant «l’explosion des énergies» des prochains jours. Nous voici donc au seuil d’un des cycles les plus intéressants de cette année 2009, aux niveaux astrologique et énergétique : Le Solstice d’Été du 21 juin et la Nouvelle Lune du 22 juin! Il me semble que j’ai tant à vous partager et à vous transmettre que je ne sais plus trop par où commencer? Ceci dit avec un bon brin d’humour…
Commençons par le Solstice d’été qui, par voies de «channeling» diverses, nous a été annoncé comme le Portail énergétique le plus puissant de l’année 2009. Mais qu’est-ce qu’un Portail Énergétique? Je ne prétends pas connaitre «la définition juste» de ce qu’est un «portail énergétique». Simplement remettre en contexte que c’est la meilleure expression que j’ai trouvé (empruntée au vocabulaire du Nouvel Âge), pour traduire «en mots», mes ressentis et perceptions multidimensionnelles, ainsi que ma lecture intuitive des planètes de ces jours-ci. En mots simples, disons que le Ciel astrologique – en tant que miroir de nos choix individuels et collectifs – nous supporte afin de vivre «Un Passage». Plusieurs images se présentent à moi : Traverser un pont d’une rive à une autre; Traverser une porte et passer d’un état à un autre; Faire un saut de conscience et tel un ressort sauter d’une loupe de spirale à une autre loupe. Acceptant le constat que «Tout est UN», observons que le Solstice d’Été en tant que le jour le plus long de l’année (pour l’Hémisphère Nord) est un moment réel de réception, diffusion et rayonnement de Lumière! Les plus sensibles d’entre nous vont ressentir cette abondance de Lumière sous la forme de symptômes variés (physiques, émotionnels, psychiques, etc.) Chose certaine, une certaine stagnation des énergies, mise en place depuis l’Équinoxe du Printemps, prend fin avec le Solstice d’Été. L’image du portail en tant que passage signifie ici que, pour plusieurs d’entre nous, il y a un passage du «Feu rouge» au «Feu vert». Avec le début de l’été 2009 coïncide un feu vert pour consolider TOUT ce qui a mijoté dans la marmite depuis environ 3 mois. Nous pourrons enfin jouir des bienfaits de nos nouvelles attitudes, de nos nouvelles façons de se percevoir, de nos nouveaux ressentis intérieurs, empreints de joie et de paix. Tout une «Nouvelle Énergie» pourra (enfin) se déployer allègrement et, aussi, prendre forme très concrètement en tant que des nouveaux comportements, des nouvelles actions, des nouveaux projets, etc.
• Le Solstice d’Été a lieu le dimanche 21 juin, à 01h45, heure avancée de l’Est (soit à 05h45, heure UTC). Le Soleil est alors à 0°0’ dans le signe du Cancer. Voir graphique ci-dessous.
• Pour ceux et celles qui «cherchent des signes dans les astres», savoir que les propos du paragraphe ci-dessus sont inspirés (entre autre) par ces aspects :
• Soleil trigone Jupiter-Neptune-Chiron (ces derniers étant tous rétrogrades à 26° Verseau). Aussi, le Soleil est en opposition avec Pluton (rétrograde à 2° Capricorne).
• Vénus et Mars en conjonction exacte à 15° Taureau ! Aussi, Vénus et Mars forment un trigone exact à Saturne, qui est à 15° Vierge ; Le tout formant un triangle par un autre trigone, celui-là avec la Lune Noire à 18° Capricorne.
• La Lune et Mercure sont en conjonction exacte à 8° Gémeaux et forment un trigone avec le Nœud Nord, qui est à 0° Verseau.
• ETC.

Bon… Voilà pour le Solstice du 21 juin 2009! Et comme si cela n’était pas assez, voilà que, très précisément le lendemain, nous sommes sous l’influence de la Nouvelle Lune du 22 juin, avec toute «la charge symbolique de Nouveau Départ» associée (par tradition) à la Nouvelle Lune!!! Et par n’importe laquelle Nouvelle Lune?!? Une Nouvelle Lune qui, lorsque calculée à l’heure avancée de l’est, présente la superposition de deux triangles, soit la forme géométrique appelée «Étoile de David» et/ou «Sceau de Salomon». Voir graphique ci-dessous. En passant, si vous avez la curiosité d’explorer plus en détails toutes les symboliques associées à l’Étoile de David, je vous invite à faire une recherche via Google.
• La Nouvelle Lune de ce mois de juin a lieu le lundi 22, à 15h36, heure avancée de l’Est (soit à 19h36, heure UTC). Le Soleil et la Lune sont alors en conjonction exacte à 1° Cancer. Voir graphique ci-dessous.
• Les deux triangles sont ainsi formés ;
• Le premier : Soleil-Lune (1° Cancer) forment un trigone avec Jupiter-Neptune-Chiron (26° Verseau) qui à leur tour forment un trigone avec Ascendant-Part de Fortune (1° Scorpion).
• Le deuxième (déjà présent au Solstice du 21 juin) : Vénus-Mars (15° Taureau) forment un trigone avec Saturne (15° Vierge) qui à son tour forme un trigone avec la Lune Noire (18° Capricorne).
• Notons aussi qu’au Soleil du Solstice de la veille, se rajoute la Lune à l’opposition avec Pluton (rétrograde à 2° Capricorne)… Intense !

Dans plusieurs traditions, l’Étoile de David est considérée comme un symbole très puissant de «protection divine», aussi appelé «Sceau de protection». Imaginez un instant que les enfants qui vont naître le 22 juin 2009 aux alentours de 15h36 (HAE) vont avoir ce graphique comme thème natal… Cette simple pensée suffit à mettre mon cœur dans un état de joie infinie… Ne serait-ce que la joie de célébrer l’arrivée sur terre de quelques (à souhaiter plusieurs?) grandes âmes empreintes d’une conscience unifiée exceptionnelle (voir les trigones et conjonctions à ce sujet)! En bref, le Nouvelle Lune du 22 juin 2009 ne m’inspire qu’une seule et unique chose : Célébrations et réjouissances!
En résumé :
• Après Le Passage du 21 juin, la Nouvelle Lune du 22 nous offre sur un plateau en or la possibilité d’intensifier l’expérience de notre unité…
• Lundi le 22 juin, si nous pouvons nous réserver un moment de pause afin de recevoir les énergies symbolisées par l’Étoile de David, puis un autre moment privilégié pour célébrer la Vie… Quel beau cadeau nous nous faisons !
• Avec une petite audace additionnelle : Au-delà des illusoires séparations, imaginons que nous sommes ces âmes qui naissent le 22 juin à 15h36 (HAE) et par le pouvoir de l’intention (et par celui de l’imagination guidée) rappelons à nous notre parcelle divine déjà parfaitement accomplie… Cessons de nous voir séparés les uns des autres et remplis des espoirs les plus grands, rêvons l’Unité.
Très très beau Solstice et début d’été à nous tous ! Sublime Nouvelle Lune dédiée à l’espoir et à l’unité ….. Au plaisir de vous retrouver lors du prochain Bulletin. Namasté.
www.danielleclermont.com

et un peu de culture ..??

Les solstices sont deux moments de l'année pendant lesquels le soleil atteint ses positions les plus méridionale et septentrionale, aux tropique du Capricorne céleste et tropique du Cancer céleste respectivement.

Lors du solstice d'été, le jour est le plus long de l'année alors que le solstice d'hiver marque la plus longue nuit de l'année mais les dates des solstices d'hiver et d'été sont inversées pour les hémisphères Nord et Sud.

Étymologiquement, solstice signifie « le Soleil s'arrête » (latin solstitium, mot composé de sol « soleil » et stare « s'arrêter ») car son élévation zénithale ne semble pas changer d'un jour à l'autre à cette période de l'année. Une autre acception est qu'aux jours des solstices, le point de l'horizon où le soleil se lève ou se couche arrête de progresser vers le nord (solstice d'été) ou vers le sud (solstice d'hiver) et repart en sens inverse.

Yule, solstice d'hiver
Connue également sous les noms de Yuletide, Alban Arthuan, et Noël par extension, le solstice d'hiver, fêté autour du 22 décembre marque la nuit la plus longue de l'année. À partir de cette date, les jours commencent à s'allonger; le soleil est à son ploint le plus sud-est au-dessus du tropique du Capricorne (pour l'hémisphère nord) et n'a pas de mouvement apparent vers le nord ou le sud. C'est une période festive car elle marque un tournant dans l'hiver et le retour éventuel du printemps.

Dans la tradition païenne, c'est le temps où l'on honore la Déesse pour avoir donné naissance au soleil une fois de plus. Le Roi du houx ou le Seigneur des Ténèbres (Holly King, Lord of Darkness) représente la mort et la noirceur depuis Samhain (Halloween), et le Roi chêne ou le Seigneur de la Lumière (Oak King, Lord of Light) représente la vie et le recommencement. L'année n'étant autre qu'une longue bataille entre les deux, et le roi chêne ayant gagné, les jours deviennent plus longs. Le nom Yule qui signifie la roue, nous vient du norvégien, tout comme plusieurs
traditions: l'arbre (habituellement un conifère), les décorations de houx, de lierre et de pin, la bûche, le "Wassailing".

La bûche de Yule est de chêne, et dans les temps anciens, elle était conservée tout au long de l'année dans un endroit sacré car elle représente le feu sacré, la lumière de la Terre. La bûche traditionnelle devait bruler pendant 12 heures, pour porter chance. Maintenant que bien des maisons n'ont plus de foyer pour brûler la bûche, celle-ci prend place sur la table, en gâteau roulé.

Plus tard, elle fut remplacée par l'arbre, et plutôt que de le brûler, des bougies allumées y étaient placées. Les protestants clament que Martin Luther inventa cette tradition et les catholiques prétendent que c'est Saint-Boniface, mais la coutume existait déjà au temps des Saturnales romaines et même dans l'ancienne Égypte. Naturellement, l'arbre choisi devait être coupé et non acheté, et le temps voulu, brulé comme objet sacré et non comme vulgaire bois de chauffage. Les premiers arbres artificiels ont vu le jour en Allemagne. Ils étaient en plumes.

Les houx, lierre et gui étaient des plantes très importantes pour cette occasion car elles représentent la fertilité et la vie éternelle. Le gui était vénéré par les druides celtes, qui le coupaient avec une faucille en or à la sixième nuit de la lune. Il était réputé pour être aphrodisiaque (magicallement, pas médicallement car il est très toxique, mais cette propriété ne jouait qu'un très petit rôle à cette période de l'année.

Pour se donner du bon temps, on lui préférait l'alcool, le plus populaire étant la coupe waissail, nom dérivé de l'anglo-saxon "waes hael" qui signifie être entier. Le "wassail" est un mélange de bière, de brandy et de cidre très alcoolisé épicé avec de la cannelle, du gingembre, de la muscade et des pommes aux clous de girofle. Ce breuvage était apporté de maison en maison, en chantant en route (carolling). Il a été remplacé par le lait de poule, un breuvage à base de lait, d'alcool et d'oeufs entiers (d'où le nom) rehaussé de cannelle, muscade, clou de girofle et beaucoup de sucre.

Cette fête est associé à la naissance d'un bon nombre de dieux païens et de héros; et plusieurs d'entre eux: Oedipe, Thésée, Hercule, Persée, Jason, Dionysos, Apollon, Mithra, Horus et même le roi Arthur des légendes possèdent une histoire de naissance, de mort et de résurrection très proche de la vie de Jésus, et la plupart d'entre eux le précèdent au point de vue strictement historique. Les Chrétiens ont pris beaucoup de temps pour s'accaparer cette fête. La tradition était établie que Marie avait donné naissance le 25 du mois, mais personne ne s'accordait pour savoir de quel mois il s'agissait. Finallement, en 320 de notre ère, Les pères Catholiques de Rome décidèrent de placer la fête en décembre, dans un effort pour erradiquer la célébration Mitraïque des romains et la célébration de Yule des celtes et saxons. L'Église romaine n'a jamais prétendu que la date était historiquement valable, car les bergers ne déplacent pas les troupeaux vers les hauts pâturages en plein milieu de l'hiver, et de nuit en plus! Le nouveau testament donnerait plutôt comme référence pour la naissance de Jésus quelque part au printemps. C'est aussi au printemps que les brebis vêlent et que les bergers restent près du troupeau pour s'assurer de leur sécurité, même la nuit. C'est pourquoi l'Église orthodoxe refuse cette date du 25 décembre, en lui préférant une date astrologique, calculée sur la lune.

Cette fête chrétienne a connu des débuts assez chancelants, car pendant près de trois siècles, personne ne savait ou Jésus était né. Mais la date du 25 décembre finit par entrer dans les coutumes. En 529, c'était une fête civique et tout travail (sauf les pâtissiers, cuisiniers et tous ceux qui préparaient la fête) était prohibé par l'empereur Justinien. En 563, le concile de Braga interdit le jeûne pendant le jour de Noël et quatre ans plus tard, le concile de Tours proclama les 12 jours, de Noël jusqu'à l'Épiphanie, comme étant une période festive et sacrée. Au Moyen-Age, Noël n'était pas la fête d'une seule journée mais une période de 12 jours, du 25 décembre au 6 janvier.

Naturellement, la fête de Noël ne s'étendit pas plus vite d'un pays à l'autre que le Christianisme lui-même, et c'est pour cela que Noël n'était pas célébré en Irlande avant la fin du cinquième siècle, en Angleterre, Suisse et Autrice, pas avant le septième, en Allemagne au huitième et dans les terres slaves aux neuvième et dixième siècles. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de fête vers cette date. Bien avant que le Monde ait entendu parler de Jésus, les païens célébraient cette période en apportant une buche de chêne dans la maison, en la bénissant puis en l'allumant des restes de la buche de l'année précédente. Des charades étaient posées et répondues, des rituels magiques étaient pratiqués, des sangliers étaient sacrifiés et consommés avec de grandes quantités d'alcool, des bouquets de moisson étaient apportées de maison en maison en les accompagnant de chants, des rites de fertilité étaient pratiqués (les filles qui se tenaient sous le gui recevaient bien plus qu'un chaste baiser), et des rites de divination étaient réalisés avec les épis de blé. Plusieurs de ces traditions ont été incorporées à la fête chrétienne sous une forme ou une autre, mais peu de gens connaissent leur origine.

Le folklore médiéval a laissé aussi quelques traditions concernant la nuit de Noël, par exemple: que les animaux s'agenouillent à minuit (sauf si on les épie) ou que les abeilles chantonnent le 100ième psaume. Un Noël venteux ou un criquet dans le foyer ce soir-là sont supposés attirer la chance, que les gens nés ce jour peuvent voir les fées, que si on ouvre toutes les portes d'une maison à minuit, tous les mauvais esprits s'en iront, que vous avez une année de chance pour chaque blanc-manger (Christmas pudding) de Noël mangé, que l'arbre doit être enlevé au douzième jour de la fête, sinon la malchance s'abattera sur la demeure, que si Noël tombe un dimanche, l'hiver sera venteux, que chaque heure d'ensoleillement le jour de Noël indique le nombre de nuits de gel en mai, qu'on peut prédire la température de chaque mois de l'année par les 12 jours de Noël, etc.

Dans le folklore germanique, la sorcière de Noël, la "Lutzelfrau" vole dans la nuit sur son balai, en apportant des désagrément à tout ceux qui ne l'honorent pas de quelques présents. "Perchta" est une autre sorcière du Noël allemand. Dans les régions méridionales d'Allemagne, la coutume voulait que les enfants portent des masques et transportent un balai (besom), en allant de porte en porte pour quémander des cadeaux au nom de Perchta. Dans les pays du Proche-Orient, la célébration de la déesse Astarte date de l'époque néolitique. Elle était appelée "Athtar" par les arabes, "Attar-Samayin" en araméen, et "Ashtoreth" par les Canaanites. Elle était connue aussi comme l'Étoile du matin, la dirigeante céleste et la mère de tous les dieux.

Pour terminer, bien des décorations modernes ont une histoire ancienne. Le petit carillon qu'on fait tourner à l'aide de chandelle vient de Pologne, les décorations (boules, glaçons, etc) de verre du sapin proviennent d'Allemagne.


ALIMENTS TRADITIONNELS / PLATS À SERVIR: biscuits (surtout au sucre), cidre chaud épicé, civet de lièvre ou de lapin, cochon de lait rôti, épices (surtout le gingembre), fruits (oranges, poires, pommes), gâteaux au cumin trempés dans du cidre, lait de poule, noix, pain d'épices, pâté en croûte (gibier et venaison), porc, tourte de pigeon, vin chaud épicé, volaille (poulets, chapon, oie, perdrix -- tous rôtis)
ARBRES: chêne (pour la bûche), conifères (cèdre, épinette, pin, sapin) CARTE DU TAROT: la Tempérance (Arcane Majeur 14)
CHANDELLES: blanches, rouges, vertes
COULEURS: argent, or
DÉCORATIONS POUR L'ARBRE: bâtons de cannelle, fruits (citrons, oranges, pommes), cristaux de quartz entourés de fil métallique (pour imiter les glaçons), guirlandes de boutons de roses séchés, guirlandes de maïs éclaté et canneberges, noix muscade, sachets d'épices parfumés DÉCORATIONS POUR L'AUTEL PAÏEN: des branches de conifère ou rameaux de végétation à feuilles persistantes (le cèdre, l'épinette, le genévrier, le laurier, le pin, le romarin, le sapin), des cadeaux joliment enrubannés, des chandelles représentant le Père Noël, des feuilles séchées, du gui et du houx, une couronne ou tout autre représentation de la roue solaire
DIVINITÉS: Attis, Dionysos, Lucina, Woden
ENCENS: cèdre, pin, romarin, sapin
FLEURS: cactus de Jérusalem, poinsettias, roses rouges (ou blanches)
HERBES: genévrier, gui, houx, laurier, lierre, romarin
PIERRES: oeil de tigre, rubis
PLANÈTE: Jupiter


http://www.chez.com/ladivine/textes/yule.htm